Le best-seller sur les réformes en Angola sera lancé en exclusivité à Luanda le 2er septembre

Crude Oil: Power, Turnaround and Transformation in Angola {https://energychamber.org/angola-reform-book-set-for-exclusive-luanda-launch/} — le dernier ouvrage à succès de NJ Ayuk, président exécutif de l’African Energy Chamber — sera à l’honneur à Luanda le 2 septembre lors d’une soirée de lancement exclusive à l’InterContinental Luanda Miramar.

Publié en début d’année, *Crude Oil* a fait son entrée dans le classement des meilleures nouveautés d’Amazon. Une édition en portugais a également été publiée en juillet, élargissant ainsi l’accès aux lecteurs à travers l’Angola et l’ensemble du marché lusophone. Alliant histoire politique, analyse sectorielle et témoignages de première main de décideurs clés, *Crude Oil* retrace l’évolution de l’Angola à travers des périodes de déclin de la production, de pressions économiques et de changements structurels, jusqu’à son émergence comme l’une des destinations d’investissement en amont les plus attractives d’Afrique. L’ouvrage présente les points de vue de Diamantino Azevedo, ministre des Ressources minérales, du Pétrole et du Gaz, ainsi que ceux de Sebastião Gaspar Martins, président du conseil d’administration de Sonangol, et de Paulino Jerónimo, président de l’Agence nationale du pétrole, du gaz et des biocarburants (ANPG).

Au cœur de cet ouvrage figurent le programme de réformes de l’Angola et le rôle qu’il a joué pour rétablir la confiance des investisseurs et stimuler l’exploration. Dans le cadre des efforts visant à enrayer le déclin de la production et à attirer des capitaux tant dans les bassins matures que dans les bassins pionniers, le pays a mis en place une autorité de régulation dédiée à l’amont (ANPG) et une autre dédiée à l’aval (IRDP), tout en se lançant dans un cycle d’octroi de licences pluriannuel visant 50 concessions d’ici 2025. La mise en place d’un régime d’offre permanente a encore ouvert le marché aux capitaux internationaux, tandis que des mesures telles que le décret sur la production incrémentale et le programme des gisements marginaux ont stimulé davantage les investissements.  

Ces mesures se sont accompagnées d’un regain d’investissements de la part tant des opérateurs internationaux que des opérateurs indépendants. TotalEnergies, Azule Energy, ExxonMobil et Chevron ont depuis élargi leurs portefeuilles grâce à des prolongations de licences sur des actifs existants et à des incursions dans les provinces de Namibe et de Benguela, tandis que Shell et Petrobras ont fait leur retour dans les bassins en eaux profondes de l’Angola en 2025. À terre, les opérateurs indépendants mènent des campagnes de forage et de prospection sismique, sous l’impulsion notamment d’Afentra, de Corcel, d’Etu Energias et d’Oando. À la suite d’une restructuration, Sonangol a renforcé son statut d’opérateur grâce à des projets couvrant à la fois les marges terrestres et offshore. 

Cette vague d’investissements se traduit par une nouvelle production. Les projets Begonia et CLOV Phase 3 ont été mis en service en 2025, ajoutant ensemble 60 000 barils par jour, tandis que la mise en service du FPSO d’Agogo a soutenu la phase suivante du développement intégré du pôle ouest d’Agogo. Le projet de développement en eaux profondes de Kaminho progresse en vue d’un démarrage en 2028, renforçant ainsi le rôle des investissements offshore à grande échelle dans les perspectives de production à long terme de l’Angola. Avec jusqu’à 70 milliards de dollars d’investissements en amont prévus au cours des cinq prochaines années, l’ouvrage soutient que l’expérience de l’Angola offre des enseignements qui dépassent ses propres frontières : la prévisibilité réglementaire, des conditions fiscales compétitives et la réforme institutionnelle peuvent transformer le potentiel des ressources en un déploiement durable de capitaux.

« L’Angola a démontré que la réforme est particulièrement efficace lorsqu’elle est suivie d’une mise en œuvre concrète. Le pays a pris des décisions difficiles, a écouté les investisseurs, a renforcé ses institutions et a créé des mécanismes permettant au capital de revenir vers l’exploration et la production », déclare M. Ayuk.

Le lancement, prévu le 1er septembre à Luanda, offrira une occasion de réfléchir à la transformation du secteur tout en se tournant vers la prochaine phase du développement pétrolier et gazier de l’Angola. Alors que de nouvelles explorations, des projets d’envergure et des milliards de dollars d’investissements se concrétisent, «Crude Oil» présente le redressement de l’Angola non pas comme un chapitre clos, mais comme un modèle de réforme dont le succès ultime se mesurera à l’aune de la pérennité des investissements, de la production et de l’impact économique.

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African Energy Chamber Releases Q1 2022 Oil and Gas Outlook

The African Energy Chamber (AEC), is proud to announce the release of the AEC Q1 2022 Outlook, “The State of African Energy” – a comprehensive report analyzing the trends shaping both the global and African oil and gas market in 2022

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